Initiative ou contre-projet?

Initiative ou contre-projet? Quelques réflexions remarquables

par Thomas Minder, conseiller aux Etats, sans parti SH

En règle général, l’original est meilleur que la copie, et l’original est le texte de l’initiative. Quand on s’est engagé pour une initiative, avec beaucoup d’effort et d’argent, qu’on se retrouve dans les rues, on s’engage également davantage pour elle dans la campagne de votation que pour un contre-projet. Je préfère de loin une initiative, derrière laquelle se trouve un comité s’engageant à fond, qu’un contre-projet, qui n’est que molle­ment soutenu.
Mais l’initiative est aussi meilleure au niveau du contenu. Dans l’alinéa 2, il est question de réduire la charge administrative, afin que les paysans ne deviennent pas des employés de bureau [et qu’une plus grande partie des paiements directs arrivent chez les paysans, au lieu de rester dans l’administration]. Je ne comprends pas, pourquoi cette demande importante de l’initiative a été supprimée par la CER dans le contre-projet.
Quand on voit comment les initiatives sont mise en œuvre à Berne, l’Union des paysans en tant que grande organisation lobbyiste aurait mieux fait d’écrire cinq ou dix alinéas au lieu de seulement deux. Tant l’initiative que le contre-projet sont formulés de manière très peu claire, et le Parlement va en faire n’importe quoi, comme nous l’avons déjà observé à plusieurs reprises. Dans mon initiative [contre les rémunérations abusives] j’ai formulé 24 revendications, je conseille à tous les comités, d’agir aussi dans se sens.    •

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