Le projet de la «Nouvelle Route de la Soie» peut ouvrir des portes au développement économique et à plus de souveraineté étatiqu

Le projet de la «Nouvelle Route de la Soie» peut ouvrir des portes au développement économique et à plus de souveraineté étatique

km. Du 12 au 14 mai 2017 se sont rassemblés les représentants de 100 pays, dont 29 chefs d’Etats et de gouvernements, dans la capitale chinoise de Beijing (Pékin), pour un sommet sur l’expansion de la «Nouvelle Route de la Soie» («One Belt, One Road», OBOR).

Ce projet est en cours depuis 2013. Il se base sur la Route de la Soie médiévale (d’où le nom «Nouvelle Route de la Soie») ralliant l’Europe à la Chine, et permettant déjà à l’époque des échanges fructueux de biens et d’idées. Les préparations pour cette entreprise ambitieuse ont commencé au début des années 1980, au moment où la guerre froide semblait avoir pris fin et où tous les Etats et les peuples espérèrent un dividende de paix et un échange équitable entre les Etats et les peuples.
L’initiative pour la «Nouvelle Route de la Soie» est venue de Chine. Le président Xi Jinping, a présenté l’idée pour la première fois lors d’une visite d’Etat au Kazakhstan en septembre 2013. Peu de temps plus tard, il a élargi son projet dans un discours au Parlement indonésien, en proposant également le développement des voies maritimes.
L’objectif de la «Nouvelle Route de la Soie» est la construction d’un réseau d’infrastructures intercontinentales entre la Chine, d’autres pays asiatiques, l’Europe et l’Afrique. Le projet comprend entre-temps des voies maritimes et terrestres. Six couloirs différents sont prévus pour être progressivement mis au point. 65 Etats participent aux projets. Tout cela, sera financé par le Fond «Route de la Soie» et la «Banque asiatique d’infrastructure et d’investissement» (AIIB). A l’heure actuelle, le volume des investissements semble totaliser l’équivalent de 1,1 billion de francs suisses. Dans le cadre du sommet de cette année à Beijing, le président chinois Xi Jinping a promis pour les années à venir des investissements de son pays à hauteur de l’équivalent d’environ 120 milliards de francs.
Les pays impliqués dans le projet espèrent obtenir de la «Nouvelle Route de la Soie» non seulement des avantages économiques, mais aussi un gain de liberté. Car contrairement à la globalisation actuelle toujours accompagnée de tentatives de domination économique et d’aspirations hégémoniques de certains pays, la conception de la «Nouvelle Route de la Soie»
est basée sur le respect de la souveraineté nationale et de l’idée que tous les participants sont sur un pied d’égalité et en bénéficieront à parts égales. Les deux textes ci-dessous, venant de deux pays européens, la Serbie et la Hongrie semblent en être témoins.    •

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