Nos écoles enseignent à nos enfants l’existence d’une soixantaine de sexes

Que dire de plus?

ds. Suivant la Déclaration universelle des droits de l’homme, le genre humain se définit par sa raison. Avec, semble-t-il, des exceptions.
    Dans son édition du 15 avril 2023 (non pas celle du 1er avril!), «Die Weltwoche» évoque trois «journées thématiques»  quelque peu spéciales, réalisées dans une école secondaire zurichoise. Au cours de cet enseignement, les élèves de la deuxième année ont participé au cours intitulé «Ton identité, ton amour, ton sexe et les questions du genre». Les jeunes de quatorze ans y ont appris que le nombre de sexes existants dépendait de la manière dont on définissait le sexe. Dans le concept à l’origine de ce cours, la biologie, «avec sa distinction simple de masculin et féminin dérivée de la pure technologie de reproduction, verrait  les choses de manière beaucoup trop étroite». En réalité, parler genre de manière correcte nécessiterait l’approche du phénomène dans son contexte socio-culturel, ce qui aboutirait à le dénommer correctement par la notion anglaise de «gender».
    Au cours de cet enseignement, les jeunes de 14 ans ont appris par exemple comment répondre correctement à la question pourquoi le sexe d’une personne, condiérée comme une donnée biologique, n’importe plus aujourd’hui. Ensuite ils devaient attribuer «divers symboles» aux divers «genders». Parmis ces «genders»  figuraient ceux appelés «androgyne», » a-gender», «bi-gender», «demi-boy», «demi-gender», «asexuel», «gay», «gender-queer», «trans-gender», «demi-girl», «neutroïde», «homosexuel», «lesbien», «non-binaire», «transgender», «travesti» et «intergender». Si l’on se donne la peine d’additionner le nombre de ces «genres» ainsi fournis, on arrive, selon la «Weltwoche», à la somme d’exactement soixante genders». Compris?
    Devenu curieux, je me fais renseigner par Google en l’interrogeant sur la question: «Combien de chaires universitaires spécialisées existaient en matière de «gender studies», d’après la terminologie correcte devenue habituelle dans nos universités?» Selon cette source, on a 4 ½ en Suisse et à  plus de 200 en Allemagne.
    A la question suivante, cette fois-ci d’après du matériel pédagogique actuellement disponible, Google répond par «environ 92 000 résultats en 0,35 secondes».

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